Un signalement de harcèlement ? Établissez les faits, sécurisez vos décisions.
Enquêtes internes en matière de harcèlement moral, harcèlement sexuel, agissements sexistes et discrimination, conduites par une équipe pluridisciplinaire associant expertise juridique, psychologique et numérique.
Avocat en droit du travail
Auditions par un psychologue
Analyse des preuves numériques
Un signalement ne peut pas rester sans réponse.
L’enquête interne n’est pas systématiquement obligatoire après un signalement de harcèlement. Réagir sérieusement, en revanche, l’est. Dès qu’une entreprise a connaissance de faits susceptibles d’affecter la santé, la sécurité ou les conditions de travail d’un salarié, elle doit examiner la situation et prendre les mesures adaptées. Dans la plupart des dossiers sensibles, l’enquête interne constitue le moyen le plus sûr d’établir les faits, de documenter les diligences accomplies et de sécuriser les décisions qui suivront.
Nous accompagnons les entreprises dans le traitement des signalements et la conduite d’enquêtes internes rigoureuses, impartiales et documentées.
Une équipe coordonnée autour de trois compétences complémentaires : le droit pour sécuriser l’enquête, la psychologie pour conduire les auditions et l’expertise numérique pour exploiter les preuves techniques.

Enquêtes internes sensibles, conduites par un avocat en droit du travail.
Quelle que soit la taille de votre structure, grand groupe, PME ou association, nous apportons méthode et rigueur à chaque enquête. Une enquête sur des faits de harcèlement ne se résume ni à une analyse juridique, ni à une succession d’entretiens. Il faut savoir recueillir la parole, vérifier les faits et exploiter les traces qu’ils ont laissées.
Situations nécessitant une vigilance particulière
Notre approche pluridisciplinaire
Notre équipe est constituée en fonction du dossier. Chaque compétence est mobilisée lorsqu’elle apporte quelque chose à l’établissement des faits.
Une enquête se construit dès les premières heures
Notre méthode suit le calendrier réel d’une alerte : sécuriser immédiatement, cadrer les investigations, puis établir les faits avant de décider.
01. Sécuriser
J+0 à J+3
Tracer la réception du signalement. Identifier les risques immédiats. Protéger les personnes sans préjuger des faits. Préserver les preuves susceptibles de disparaître.
02. Cadrer
J+3 à J+10
Définir le périmètre. Constituer l’équipe d’enquête. Identifier les personnes à entendre et les documents à analyser. Formaliser la méthode et le calendrier.
03. Établir
J+10 à J+30
Conduire les auditions, analyser les pièces, confronter les versions et qualifier chaque fait. Le rapport distingue ce qui est établi, ce qui ne l’est pas et ce qui demeure invérifiable.
Ce qui fragilise une enquête interne
Nous avons analysé 200 décisions de Cour d’appel rendues entre 2016 et 2025 dans des contentieux mêlant harcèlement et enquête interne. Elles montrent que la conclusion du rapport n’est pas le seul sujet : les juges examinent aussi la façon dont l’entreprise a réagi, enquêté et documenté ses décisions.
« Nous voulions d’abord voir si la situation se calmait. »
Le temps passe, les preuves disparaissent et l’inaction devient elle-même un élément du dossier.
« Pour nous, c’était clairement un conflit de personnes. »
Qualifier avant d’avoir investigué donne immédiatement l’apparence d’une enquête dont la conclusion était déjà écrite.
« Nous avons entendu tous les témoins cités par le signalant. »
Et ceux désignés par la personne mise en cause ? Une enquête doit aussi rechercher ce qui contredit l’hypothèse initiale.
« L’enquête n’a pas retenu le harcèlement. Le dossier est donc clos. »
Pas nécessairement. Les investigations peuvent avoir établi un management défaillant, une surcharge ou une organisation pathogène qui appellent une réponse.
Le risque n’est pas seulement de conclure à tort. C’est de ne pas pouvoir expliquer comment vous êtes arrivé à votre conclusion.
Questions fréquentes sur l’enquête interne
Une alerte vient rarement avec un mode d’emploi. Voici les premières réponses aux questions que se posent les directions et les ressources humaines.
Un signalement vient de tomber. Que faites-vous maintenant ?
Les premières décisions sont souvent les plus difficiles à rattraper : réponse au signalant, protection des personnes, conservation des preuves, choix de l’enquêteur, mesures conservatoires. Exposez-nous confidentiellement la situation. Nous déterminerons avec vous si une enquête doit être ouverte, comment la cadrer et quelles compétences doivent être mobilisées.
Une urgence ? Indiquez simplement la date du signalement et les fonctions des personnes concernées
